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L'OPTOMETRIE - OU NOUS TROUVER ?

 



Où exercent les optométristes en France ?

Les optométristes en France exercent en magasin d’optique, en cabinet d’ophtalmologie, en clinique privée, en centre hospitalier, ou bien encore dans des laboratoires.

Du fait du manque de reconnaissance de notre profession, il n’est pas simple de savoir qui est optométriste, qui ne l’est pas. C’est pourquoi l’AOF met à votre disposition un annuaire référençant nos professionnels, qui vous permet de les contacter directement.




En magasin

La majorité des optométristes (environ 70%) exercent en magasin d’optique, avec pour cadre légal celui des opticiens et les contraintes légales que cela suppose.
Il y a actuellement une forte demande des patrons ou des enseignes pour avoir un optométriste dans chaque point de vente, en témoignent les nombreuses offres d’emplois. L’optométriste assure alors les services de santé les plus techniques.
Il est évident que la prise en charge en santé visuelle va être variable en fonction du niveau de formation. L’opticien qui possède un BTS n’offrira pas la même qualité de service que celui qui a un master ou un diplôme européen.
Il est regrettable que la règlementation actuelle ne fasse pas de distinction entre les différents niveaux de formation, ce qui rendrait plus lisible les compétences de chacun.


QUE FONT LES OPTOMÉTRISTES DANS LA FILIÈRE FRANCAISE ?



En milieu médical

Particulièrement depuis 5 ans, nous constatons qu’un nombre exponentiel d’optométristes choisissent d’exercer en milieu médical, cabinet d’ophtalmologie ou hôpitaux. Il y a 10 ans, nous en comptions une poignée, aujourd’hui nous en avons répertorié plus de 200, nous estimons leur nombre à environ 300, et cette tendance est en nette augmentation.
Cela s’explique par le fait que l’exercice en magasin devient de moins en moins attractif. Le marché de l’optique a subi une véritable mutation et promet un avenir inquiétant pour les jeunes diplômés :

     

  • - Arrivée et évolution des réseaux de soins, avec des contraintes de plus en plus lourdes pour les opticiens, et perte du choix du professionnel de santé pour les patients.
  • - Attaques médiatiques à répétition, on ne compte plus le nombre de reportages où les opticiens sont présentés comme des « marchands de tapis. »
  • - Surenchère des offres commerciales qui décrédibilisent l’image de professionnel de santé.
  • - Ouverture du marché et arrivée de nouveaux acteurs, internet, ultra discount.
  • - Saturation du marché qui limite les possibilités d’installation.
  •  

Ainsi, il est évident pour ces prochaines années qu’un nombre croissant d’optométristes feront le choix d’exercer en milieu médical, à la recherche d’échange, et de travail d’équipe.

Ces opticiens qui avaient fait le choix initial de développer leurs compétences et de se former dans les domaines de la santé, en viennent à rejeter l’aspect commercial de leur profession initiale d’opticien.

Le cadre n’étant pas règlementé pour ces optométristes, les examens délégués et le degré d’autonomie sont variables, principalement selon les différents degrés de coopération avec les médecins.

Sont réalisés généralement :

     

  • - Les tâches habituellement déléguées en aide à la consultation : accueil et anamnèse, mesures initiales (auto-réfraction, PIO, pachymétrie), et examens complémentaires.
  • - L’examen de la vision, la réfraction. Les optométristes sont particulièrement formés à proposer les corrections lunettes les plus fiables et à proposer des solutions aux cas les plus complexes.
  • - Pratique de l’adaptation de lentilles de contact.
  • - Les compétences des optométristes sont également particulièrement appréciées dans les domaines des bilans en vue d’une chirurgie réfractive, de par la formation en optique physique et aberrométrie.

Un nombre croissant de centres ophtalmologiques font le choix de rassembler orthoptistes et optométristes, afin de proposer une complémentarité des approches et compétences, un nombre non négligeable d’ophtalmologistes font le choix de s’entourer uniquement d’optométristes.

Actuellement les optométristes en cabinet ou hôpitaux exercent dans un cadre non réglementé, dans une situation qui fait l’objet d’un vide juridique. Le statut d’opticien leur reconnaît des compétences en réfraction et contactologie, mais n’est pas adapté au milieu médical.

L’AOF milite pour la création d’un statut clairement défini pour les optométristes qui souhaitent exercer en milieu médical.




Dans l’industrie

Les optométristes sont nombreux à exercer dans l’industrie de la filière visuelle, ils interviennent dans différents domaines :
Dans l’industrie des verres ophtalmiques et dans l’industrie de la chirurgie réfractive : le haut niveau de formation des optométristes en optique les rend particulièrement qualifiés pour intervenir dans ces domaines.

Dans l’industrie de la contactologie :
- Comme ailleurs dans le monde, la quasi-totalité des lentilles conçues en France sont des géométries créées par des optométristes.
- Les optométristes assurent à 99% l’ensemble de l’assistance technique aux adaptations des lentilles, ils répondent aux questions des professionnels, et assistent les adaptations à distance ou directement chez les praticiens, en magasin, en cabinet médical, ou dans les hôpitaux.
- Ils forment les professionnels de la filière. La plupart des laboratoires participent aux consultations en contactologie dans les hôpitaux ou dans les cabinets d’ophtalmologie. Se sont alors des optométristes qui interviennent, guident l’adaptation et les différents essais, dans l’objectif de former les ophtalmologistes aux progrès de la contactologie. Ils animent également les formations physiques ou à distance proposés par les laboratoires.




Dans l’enseignement

Les optométristes étant finalement les opticiens les mieux formés, ils sont particulièrement recherchés par les écoles d’optique pour former les nouvelles générations de professionnels, au niveau BTS, Licence ou Master.

Nous pouvons également citer de nombreux exemples ou les optométristes interviennent directement dans la formation des ophtalmologistes et des orthoptistes. Ophtalmologistes et orthoptistes interviennent également dans la formation des optométristes.




En libéral

Certains optométristes, une minorité, ont fait le choix d’exercer en libéral, ils exercent alors avec le cadre légal des opticiens avec les contraintes que cela suppose.
Ils ont choisi de facturer leurs services visuels plutôt que des équipements optiques.

L’AOF a proposé de reconnaître l’optométrie dans un cadre uniquement libéral, puisque cela répondrait à la problématique historique du cumul prescripteur-vendeur.

LA RÈGLEMENTATION, UNE NÉCÉSSITÉ




En conclusion

Notre idéal serait que les optométristes aient le choix de leur modalité d’exercice : libéral, magasin, ou milieu médical. La situation de la filière en France ayant ses caractéristiques propres, nous avons tendu la main à de nombreuses reprises aux différents acteurs pour discuter et trouver un terrain d’entente pour intégrer les compétences des optométristes dans la filière.
La recherche de lieux de pratique passe pour d’autres confrères par l’exploration de nouveaux domaines, comme l’optique auprès des personnes âgées en EPHAD ou en maisons de retraite.
A ce jour nos propositions restent in-entendues, et les optométristes ayant un cadre inadapté et non réglementé sont voués à utiliser des subterfuges variés permettant leur exercice.

 

 

 

 

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