Facebook

Twitter

 
 
 

      Facebook AOF - Association des Optométristes de France   Twitter AOF - Association des Optométristes de France

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

get('text_top_button', JText::_('DEFAULT_GOTO_TOP_TEXT'))*/?>
get('text_bottom_button', JText::_('DEFAULT_GOTO_BOTTOM'))*/?>

 

L'OPTOMETRIE - QU'EST CE QU'UN OPTOMETRISTE ?

 



Qu’est-ce qu’un optométriste ?

 

L’association des Optométristes de France, les institutions européennes et internationales reconnaissent le titre d’optométriste comme un niveau de formation minimum BAC+5.


Le World Council of Optometry (Conseil Mondial de l'Optométrie), relayé par l'European Council of Optometry and Optics (Conseil Européen), a adopté la définition suivante :


« L’optométrie est une profession de santé autonome, formée et réglementée. Les optométristes sont les professionnels de santé de l’œil et du système visuel qui assurent un service oculaire et visuel complet, qui inclut la réfraction et la fourniture des équipements optiques, la détection/diagnostic et le suivi des maladies oculaires et la réhabilitation du système visuel. »

 

Le WCO est un membre actif de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). L'OMS reconnaît l'Optométrie comme une discipline de santé indépendante, plus particulièrement en charge des problèmes réfractifs. À ce titre, elle participe activement au programme "Vision 2020 : le droit à la vue" en collaboration avec l'Agence Internationale de Prévention de la Cécité qui regroupe plus de 20 organisations non-gouvernementales internationales.
 

Bien sur, cette définition ne s’applique pas à la lettre dans tous les pays où l’optométrie est règlementée ou non réglementée, les champs de compétences diffèrent selon l’organisation des soins et la coopération avec les ophtalmologistes.

 

En Europe, les disparités de niveaux de formation et du périmètre d’exercice permettent à l’ECOO de distinguer plusieurs groupes :

- Les opticiens-lunetiers de distribution : il s’agit ici du métier historique 

- Les opticiens exerçant la réfraction 

- Les optométristes formés à la détection de pathologies

- Les optométristes utilisant des médicaments de diagnostic et une gamme limitée de médicaments thérapeutiques

 

Ces dissemblances sont la conséquence de lois hétéroclites, d’une importance relative de la pratique ophtalmologique et d’une organisation différenciée de la santé visuelle. Historiquement, l’optométrie et l’optique sont des professions étroitement liées. Aujourd’hui, dans certains pays, les deux professions n’en forment plus qu’une seule. Ailleurs, on considère que les deux professions sont complémentaires et que chacune dispose de domaines d’activités professionnelles distincts.


L’optométrie a acquis ses lettres de noblesse dans le monde entier et est reconnue et réglementée dans la quasi-totalité des pays développés.


QUE FONT LES OPTOMÉTRISTES DANS LA FILIÈRE FRANCAISE ?

La profession d’optométriste n’est aujourd’hui pas règlementée en France, pour autant il existe des diplômes d’Etat et des diplômes reconnus dans l’ensemble de l’Europe avec des équivalences possibles au Canada, en Amérique latine, ou encore en Australie.

QUELLE FORMATION POUR LES OPTOMÉTRISTES EN FRANCE?

S’il n’y a pas de cadre légal, plusieurs milliers d’optométristes exercent en France et participent à la prise en charge des besoins de la population, qu’ils soient en cabinet privé d’ophtalmologie, en centre hospitalier, en magasin d’optique, ou encore en laboratoire.

OÙ EXERCENT LES OPTOMÉTRISTES EN FRANCE ?

A l’inverse, nous constatons une fuite de nos optométristes les mieux formés à vers l’étranger, puisque nombre d’entre eux a choisi d’aller exercer ailleurs, dans des conditions plus favorables, où la profession est règlementée.

L'OPTOMÉTRIE EN EUROPE

Dans le même temps nous constatons que les ophtalmologistes peinent à couvrir les besoins de la population, avec des délais d’attente inacceptables. Le pire est à venir, puisque la situation va continuer à se dégrader. En 2025, la moitié de la population pourrait ne plus avoir accès aux soins ophtalmologiques.

LA FILIÈRE OPTIQUE EN BREF

Nous avons la chance en France d’avoir une population de professionnels de haut niveau, formée à un niveau master. Comment peut-on justifier de sous-exploiter ces compétences et de les laisser dans un cadre inadapté, au vu des perspectives catastrophiques pour l’accès au soin en France ces prochaines années?


LA RÈGLEMENTATION, UNE NÉCESSITÉ

 

 


L’optométriste est d’abord un opticien-lunetier.

 

Pour devenir optométriste, le parcours classique commence par le BTS Opticien-Lunetier, bien que les formations soient également ouvertes aux orthoptistes.


Il semble important de rappeler que l’opticien, s’il est rattaché au Code du Commerce, est également rattaché au Code de la Santé. C’est un professionnel de santé, au même titre qu’un pharmacien ou qu’un audioprothésiste par exemple.




L’opticien-lunetier diplômé a le choix de se spécialiser dans différents domaines.

 

Le métier d’opticien comporte de nombreuses facettes. Après l’obtention de son diplôme il peut choisir de développer ses compétences dans différents domaines :


- Il peut choisir de se former dans les domaines de la lunetterie, pour apprendre à réaliser ses propres créations, ou pour réaliser des montures de lunettes sur mesure.

 

- Il peut choisir de rejoindre une école de commerce, pour développer ses compétences en gestion, marketing et communication.

 

- Ou il peut choisir de développer ses compétences paramédicales et de professionnel de santé, il choisit alors de suivre les formations en optométrie.


QUELLE FORMATION POUR LES OPTOMÉTRISTES EN FRANCE ?

 

Certains aimeraient voir disparaître les formations en optométrie. Comment peut-on refuser ou reprocher aux opticiens, ou à toutes professions paramédicales, de vouloir approfondir ses compétences en santé, de façon à pouvoir informer, prévenir et dépister pour pouvoir référer en bonne intelligence ?




 

L’optométriste est un opticien-lunetier qui a choisi de développer ses compétences de professionnel de santé et a continué sa formation jusqu’à un niveau BAC+5.

 

Si le statut des optométristes en France est mal défini, puisque non-réglementé, la situation est bien différente au niveau européen et international.


L’Association des Optométristes de France (A.O.F.), principal syndicat des optométristes français reconnaît comme Optométristes les professionnels ayant un niveau de formation master ou maîtrise. Ce choix vise à imposer le meilleur niveau de formation disponible et à tirer vers le haut l’ensemble de la filière optique.


Au niveau européen, l’European Council of Optometry and Optics (E.C.O.O.) préconise une formation de niveau 7 à l’European Qualifications Framework, soit de niveau master.


Au niveau international, dans l’ensemble des pays où l’optométrie est règlementée, celle-ci est pratiquée soit au niveau master, soit au niveau doctorat, suivant les préconisations du World Council of Optometry. (W.C.O.)

 

Niveau de formation post-bac :

tab formation bac aof



 

L’absence de règlementation engendre une difficulté à identifier les compétences des différents intervenants.

 

En France l’optométrie n’est pas règlementée, pour autant il existe des diplômes délivrés par l’Etat et des diplômes reconnus à l’échelle européenne.


L’absence de règlementation pose des difficultés pour affirmer avec certitude qui est optométriste, et qui ne l’est pas. Des opticiens avec un BTS se disent optométristes, des opticiens avec licence se disent également optométristes, ceux avec un master ou le diplôme européen, et même parfois des orthoptistes se disent optométristes.


Il est facile de comprendre que cette situation est source d’incompréhension pour la population française et pour les acteurs de la filière, et d’une prise en charge variable selon le niveau de formation.


Plusieurs systèmes de santé étrangers offrent l'exemple d'une organisation différente et plus efficace. Au Royaume-Uni, aux Pays-Bas ou encore au Canada, les médecins spécialistes en ophtalmologie sont peu nombreux et leur activité est concentrée sur les cas pathologiques et la chirurgie. La mesure de la réfraction et plusieurs examens de dépistage relèvent en revanche des optométristes, actes pour la réalisation desquels ils sont spécialement formés, à la différence de l'orthoptiste, qui est très majoritairement compétent en matière de bilan et de rééducation des déséquilibres oculomoteurs et des déficiences visuelles d'origine organique ou fonctionnelle.

 

 

 

 

Pin It

Facebook     Twitter