Facebook

Twitter

 
 
 

      Facebook AOF - Association des Optométristes de France   Twitter AOF - Association des Optométristes de France

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

get('text_top_button', JText::_('DEFAULT_GOTO_TOP_TEXT'))*/?>
get('text_bottom_button', JText::_('DEFAULT_GOTO_BOTTOM'))*/?>

 

L'OPTOMETRIE - BASSE VISION

 

En France, environ 1,5 million de personnes souffrent de basse vision. Les personnes âgées sont les plus touchées, mais la basse vision concerne aussi les personnes affectées par une maladie visuelle. Plusieurs pathologies oculaires peuvent être responsables. Celles-ci entraînent différents types de déficiences visuelles qui sont souvent un frein à l’autonomie des personnes, notamment pour la lecture et l’écriture.

 


 

QU’EST-CE QUE LA BASSE VISION ?

 

On considère qu’une personne souffre de basse vision lorsque son acuité visuelle est inférieure à 3/10 et ne peut pas être améliorée par des lunettes. La définition prend également en compte les atteintes du champ visuel.


L’optométriste, spécialisé en basse vision, peut apporter une aide et des solutions dès que la vision n’est plus suffisante avec des lunettes conventionnelles.


C’est souvent la rétine centrale qui est défaillante,laissant apparaître des déformations ou des tâches plus ou moins profondes dans le champ de vision. L’optométriste s’applique à proposer des aides visuelles et apprend à utiliser sa vision différemment.

 

Les différentes pathologies en cause :

- Les DMLA (Dégénérescences Maculaires Liées à l’Âge). Elles entraînent une perte de la vision centrale et concernent essentiellement des personnes de plus de 50 ans.
- Les dégénérescences rétiniennes, il s’agit souvent de rétinites pigmentaires qui provoquent des pertes de vue localisées.
- Les glaucomes, ils provoquent le rétrécissement progressif du champ visuel laissant aux personnes atteintes une vision tubulaire.
- Les décollements de la rétine, ils peuvent apparaître après un traumatisme rétinien ou une maladie oculaire. Déchirée, la rétine se décolle ensuite en provoquant des pertes de vue partielles ou totales.

 

Elles peuvent être d’origine congénitale, héréditaire, accidentelle, dégénérative....

 

La basse vision touche majoritairement des personnes âgées, mais aussi des personnes de tous âges atteintes de maladies oculaires.

 


 

Le rôle de l’optométriste

 

La déficience visuelle est propre à chaque personne malvoyante. Elle nécessite une prise en charge personnalisée et un travail d’équipe. Les principaux acteurs sont l’ophtalmologiste, l’orthoptiste, l’opticien-optométriste, mais aussi le psychologue, l'instructeur en locomotion, l'AVjiste, l'ergothérapeute, ... Chacun d’eux accompagne, dans son domaine de compétences, la personne souffrant de basse vision. Il existe également de nombreuses associations qui peuvent aider à mieux vivre sa basse vision.


L’optométriste évalue les performances visuelles, et les optimise en essayant des aides visuelles quand la médecine ne peut rien pour augmenter l’acuité visuelle. La consultation réalisée par l’optométriste ne se substitue en rien au suivi de l’ophtalmologiste qui se charge de suivre la maladie et d’évaluer les possibilités de traitement.

La dimension psychologique, une démarche humaine et personnalisée

 

La basse vision est une situation de handicap réel. Il est important d’agir rapidement, dès les premiers signes. Une prise en charge tardive entraîne inéluctablement une dégradation psychologique et fonctionnelle.
Plus la prise en charge débute rapidement, plus il est facile d’apprendre à utiliser de façon efficace les solutions matérielles proposées par l’optométriste. Ces aides ont pour but d’apporter du confort et de retrouver certaines formes d’autonomies (de lecture la plupart du temps).
La basse vision demande beaucoup d’efforts d’adaptation. C’est dans un climat de confiance et d’encouragements que des solutions adaptées sont trouvées.
L’optométriste s’entretient avec la personne malvoyante, réalise des tests de lecture et d’évaluation de la vision pour déterminer ses besoins. Ensemble, ils essayent les aides visuelles disponibles et déterminent la meilleure réponse à ces besoins.


Aider à conserver son autonomie

 

La basse vision est un frein à l’autonomie, et notamment à la lecture et l’écriture. L’optométriste aide les personnes souffrant de basse vision à trouver des alternatives pour pouvoir lire et éventuellement écrire. Le rôle de l’optométriste est de trouver la meilleure solution et des systèmes optiques grossissants.
L’optométriste travaille en collaboration avec les orthoptistes spécialisés en basse vision, qui peuvent, par exemple, apprendre à utiliser la rétine périphérique, travailler la coordination de l’œil et la main, proposer des exercices pour apprendre à utiliser les aides ...
Certaines aides visuelles peuvent présenter un coût élevé. Elles peuvent être prises en charge par la sécurité sociale ou les caisses complémentaires. L’optométriste connait les démarches nécessaires pour les remboursements. Il existe des aides financières et des organismes qui soutiennent les personnes malvoyantes.

 


 

Les aides et solutions en basse vision

 

Il existe diverses solutions matérielles aux problèmes de basse vision. Elles varient selon les besoins et s’adaptent à l’importance des déficiences visuelles.

Souvent le matériel est prêté pour être essayé à la maison, en conditions habituelles. Il est souvent possible aussi que votre spécialiste intervienne à domicile pour installer le matériel et vous apprenne à l’utiliser.

 

Les lunettes basse vision

 

Souvent, il est possible d’améliorer la correction des lunettes existantes. Un optométriste commencera toujours par vous proposer la meilleure correction possible, car il faut que la vision soit la plus nette possible pour que le grossissement soit efficace.
Les verres progressifs ne sont pas recommandés, ils induisent trop de déformations, et la surface dédiée à la vision de près est limitée. Il est souvent beaucoup plus confortable de proposer une paire de lunettes réalisée sur mesure pour la vision de près, avec un grossissement qui pourra être beaucoup plus important.

 

Les loupes

 

Électroniques ou non, les loupes sont les solutions basse vision les plus répandues. Il existe une grande variété de modèles :

- Les loupes pliantes, de poche, très pratiques.
- Les loupes à manches, pour un usage de courte durée.
- Les loupes sur pied, pour faciliter la mise au point et la stabilité.
- Les loupes éclairantes, pour amplifier la perception de l’image.
- Les loupes électroniques portables à poser directement sur le texte. Ces loupes peuvent grossir présenter des grossissements très important. On peut varier le grossissement et les couleurs. Elles peuvent également permettre d’écrire.


Les systèmes Galilée ou Kepler

 

Il s’agit de systèmes télescopiques dont l’utilisation est statique. Ils se placent directement sur les lunettes ou se tiennent à la main. Ils sont utilisables de près ou de loin en réglant la mise au point ou en ajoutant une lentille complémentaire appelée bonnette.


Les télé agrandisseurs et les loupes électroniques

 

Le matériel basse vision a beaucoup évolué et l’une de ces évolutions se manifeste par la création des télé agrandisseurs.
Il s’agit d’une caméra qui filme le texte ou la scène que l’on veut regarder, et qui les projette sur écran. Selon les modèles, la caméra peut être fixe ou mobile. Certains modèles disposent aussi d’un plateau sur lequel on pose le document à lire, ce qui facilite le déplacement du regard dans le texte.
Par rapport aux aides optiques, le champ de vision est élargi, un zoom fait varier le grossissement, et permet au système d’être évolutif. La distance entre la caméra et le document permet d’écrire, de dessiner ou de réaliser des travaux qui nécessitent de la précision. Certains appareils se branchent directement sur l’ordinateur. Il existe également des logiciels d’agrandissement à installer directement sur ordinateur.

 

Les filtres

 

Les personnes souffrant de basse vision craignent beaucoup les fortes luminosités. Il existe différents filtres qui suppriment la lumière bleue, c’est-à-dire celle qui éblouit. Ces filtres permettent de mieux percevoir, de donner du contraste, ils apportent du confort. Les couleurs des filtres varient selon les pathologies et surtout selon les essais réalisés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pin It

Facebook     Twitter